Avec Thibault Bucquoy, Marie Triquet, Céline Malèvre, Thomas Balovet, Jérémie Lamon, Pierre Boulogne, Simon Muyle, Aurélie Mazeau, Sandro Alcamo, Olivier Delord, Alain Besse. Décembre 2025.
Un endroit perdu au bout d’un chemin à peine carrossable, des arbres tout rabougris, des gros cailloux, partout beaucoup de gros cailloux, des dolines, un décor typique du causse, bienvenu dans le Lot !
Nous nous sommes réunis en cette fin 2025 pour faire un peu de tourisme et renouer avec les verticales pour nous périgourdins qui n’avons pas toujours l’occasion de pratiquer. Comme dirait Sandro, « à quoi sert une corde de 80m en Périgord sinon à étendre le linge ? »
Après le repas, nous avons entamé la descente. Le puits d’entrée est très serré et peut être un peu sélectif. La progression dessous est agréable. La cavité est belle. La salle terminale est magnifiquement ornée de concrétions de toutes sortes, le sol est tapissé de « dents de cochon », les couleurs sont chaudes.

Sandro et Aurélie nous avaient équipé cette cavité avec efficacité. Nous avons bien révisé nos classiques en termes de passage de fractios, de déviations et autres.
Il reste du potentiel de découverte au fond de cette cavité, la salle terminale à -80 m comporte à ses extrémités une trémie (infranchissable à priori) et de l’autre côté un conduit (qui semble court) impénétrable mais avec un fort écho (gage de volume à découvrir). Dommage que ce soit si loin de notre secteur habituel.
C’est une belle sortie, une belle réunion de famille, technique et agréable.
Alain BESSE
